L’incendie n’est jamais du au hasard. Un incendie est une combustion qui n’est contrôlable ni dans l’espace, ni dans le temps. Il suffit de supprimer l’un des 3 composants du triangle de feu pour empêcher la combustion.
Les zones de stockage à 50%, suivies des zones de production pour 40%.
Les défaillances électriques (20%), suivies des travaux par points chaud (9%) et des négligences (fumeurs). A noter, le risque d’incendie par malveillance qui peut être lié au stockage de déchets à proximité des bâtiments (tenir les palettes usagées et les bennes à déchets à plus de 10 mètres).
Elles sont souvent graves, voire irrémédiables, au plan matériel, économique et humain.
L’asphyxie, l’intoxication par les fumées, le risque de graves brulures par les flammes ou par la chaleur dégagée, l’effondrement des structures, la destruction des matériels et des marchandises sont les plus connues.
En plus de devoir faire face à la perte de son outil de production et de ses activités, l’entreprise sera aussi confrontée à la détresse de son personnel qui se trouvera en situation de chômage.
Enfin, les fumées et les eaux d’extinctions peuvent polluer l’environnement.
Les entrepôts comptent parmi les entreprises les plus exposées au risque d’incendie. Ils sont en refus de souscription auprès de certains assureurs.
La prévention du risque incendie :
La prévention joue un rôle essentiel dans la gestion du risque incendie.
Elle est avant toute chose une obligation de sécurité au travail pour l’employeur. Pour l’essentiel, elle répond à des règles simples qu’il convient de respecter rigoureusement, notamment :
Le non respect des règles de prévention prévues par l’assureur dans le contrat d’assurance constitue une « aggravation de risque »
CE QU’IL FAUT FAIRE / SAVOIR :